Comédie musicale Grease : tous les infos !

Le spectacle a fait partie de la vie des humains à travers toutes les époques que l’humanité a traversées. De mémoire d’hommes, il y a des noms qui restent inoubliables et d’autres dont on ne se souvient même plus. Chaque artiste sur scène a envie de donner le meilleur de lui pour se faire une place de choix dans le cœur de ses fans. Le plus dur à faire est de réussir à s’imposer dans un monde où l’art est fait, bâti et construit par la notoriété. Certains grands noms s’en vont souffrir et presque mourir pour revenir encore plus grands et conquérir des espaces beaucoup plus immenses avec la singularité des talents réunis. C’est le cas par exemple du chef-d’œuvre que constitue la comédie musicale Grease. Plus d’informations dans cet article.

Histoire

Lancée officiellement le 14 février 1972, Grease est une comédie musicale créée de commun accord par Jim Jacobs et Warren Casey un an plus tôt. Pour la première série de représentation, elle est passée sur scène 3 388 fois. Cela lui a valu un immense succès l’ayant poussée à décrocher sept nominations Tony Awards. Deux ans plus tard, après son lancement, en 1974, elle revient sur scène à Londres pour y faire un carton.

Olivia Newton-Jones et John Travolta sont les deux figures emblématiques qui incarnent cette pièce au Cinéma. En effet, la pièce se convertit en élément à passer sur le grand écran avec un grand succès. Il s’agit d’un évènement pour tous les amoureux du cinéma qui suivent pour cette fois du spectacle de grande facture. Le plus beau réside dans le travail réalisé par ces grands noms. On parle ici de l’an 1978. La comédie musicale touche un grand nombre et le ravit. Il s’agit d’un film éponyme avec à la clé un duo qui conquiert les cœurs et s’en va, fier, sur ses pieds à la conquête des plus grands sommets.

En 1982, la sortie de Grease 2 ne fit pas le même effet que la première partie. Les regards étaient toujours dans les arcanes de l’intrigue jouée au cours de la première partie. Le film passe alors pour un travail bien réalisé et fort prisé par les cinéastes de l’époque. Les représentations ne se font pas attendre. C’est ce qui fait que la comédie originale est reprise à plusieurs reprises à Broadway. On dénote plus de 1500 représentations entre 1994 et 1998. Elle a été reprise dans plusieurs autres régions du monde comme les États-Unis d’Amérique, l’Afrique, l’Australie, le Royaume-Uni de même que dans la grande majorité des villes européennes. Rien ne put arrêter sa progression ascendante.

Il s’agit d’une œuvre à grand succès qui a pu réunir plusieurs distinctions de différentes natures à travers les diverses périodes du cinéma et du théâtre. Il y a entre autres le prix « la meilleure chorégraphie et les meilleurs costumes » au Dráma Desk Awards et deux Théâtres World Awards.Ce sont de prestigieuses distinctions qui prouvent à quel point le travail est réussi dans la construction du schéma scénique et l’élaboration raffinée du scénario du film qui en est issu.

L’intrigue de Grease

Nous sommes en 1959, à Rydell High School dans la banlieue de Chicago. L’histoire se situe donc quelque part aux États-Unis d’Amérique. La musique en fond sonore est du rock. Les cours ont repris. Sandy Dumbrowsky est une jeune élève très belle qui vient de finaliser son transfert au lycée. Elle y retrouve un de ses amoureux. Il s’agit de Danny Zuko, le leader du gang des T-Birds. Elle est ravie de revoir son amour d’été dans son établissement.

Les situations s’enchainent et son homme devient d’une certaine manière son bourreau sentimental. Elle en est toujours à l’histoire d’amour alors que Danny n’a la tête qu’à sa place de chef de file de son groupe qu’il s’occupe de gérer à sa manière. Pour reprendre le dessus dans cette situation et passer à nouveau pour la priorité numéro un de son amoureux, Sandy soutenue par les Pink Ladies s’engage à prouver que les sentiments sont plus forts que tout.

C’est ainsi qu’à la fin de l’intrigue, elle l’emporte et soumet son amoureux. Ce dernier reconnait qu’il l’aime et l’a toujours aimée malgré toutes les erreurs commises. Il lève le voile sur sa personnalité et s’avoue vaincu, entièrement épris de sa dulcinée.

Informations actuelles sur la comédie musicale

C’est cette pièce qui est à nouveau de retour sur la scène du théâtre Mogador. Cette salle de spectacle a été fermée des suites d’un incendie qui y a fait des ravages en 2016. Le théâtre a assuré avant la catastrophe la représentation de plusieurs pièces théâtrales célèbres comme StarmaniaLes misérablesNotre dame de Paris. Ces grandes œuvres lui ont valu une notoriété sans borne. Stage Entertainment France en a repris la direction en 2005. Il y a même eu la présentation de certains spectacles de renom comme Le roi Lion et Sister Act. Ce n’est donc pas un théâtre débutant dans le domaine qui prend sur lui de monter à nouveau, d’exploiter une fois encore la comédie musicale Grease. C’est cette maison qui veut revivre. Pour renaitre, elle a jeté son dévolu sur la plus grande comédie musicale de tous les temps pour lui redonner une image de marque dans le milieu.

Des informations sortent déjà des coulisses. Grâce à certaines indiscrétions, on arrive à savoir à quoi ressemble la pièce qui est passée sur scène. En fait, il y a eu sur scène près de trente artistes et dix musiciens. Étant dans un milieu parisien, ce théâtre est en possession d’une troupe française. La pièce a alors été jouée en Français.

Pour préserver l’originalité, certaines chansons anglaises ont quand même été maintenues dans le scénario afin de préserver la proximité avec l’originale.

Il est question de mettre en valeur la source, Broadway, de la version originale dans le but de ne pas dénaturer l’œuvre. Le résultat que les spectateurs ont suivi durant les mois de représentation est le fruit de la collaboration entre Martin Michel, Tim Van der Stratten, la metteuse en scène de Stage Entertainment France Véronique Bradier et le Directeur musical Dominique Trottein. Chacun y a mis du sien pour que le travail soit parfaitement fignolé afin que le théâtre Mogador reprenne du service de fort belle manière.

Il n’est pas seulement question de donner au public la sensation d’être dans les années 50. Il faut leur donner le goût du spectacle classique. C’est un grand défi que toute l’équipe s’est apprêtée à relever. Le plus dur a été de convaincre en ce qui concerne les costumes qui ne sont plus les mêmes. Il y a eu quelques travaux à ce niveau sous la supervision de Eric Van der Palen aidé par les équipes françaises dirigées par Eric Lousteau-Carrère.

Défis à relever pour une bonne mise en scène

Pour l’exploitation au théâtre le Mogador, il y a de gros efforts qui ont été consentis. Dans les règles de l’art, les plus grands artisans du secteur ont été sollicités. Ils ont tous contribué à l’érection de ce spectacle unique en son genre. Le premier élément à retenir lorsqu’on participe à un spectacle du genre est que l’on y va pour suivre un classique, donc un chef-d’œuvre d’un autre auteur qui vient d’un siècle antérieur au nôtre. Ramener une pièce du passé dans le présent et réussir à impressionner revient à jouer sur les détails tout en préservant l’authenticité de la pièce représentée.

Le travail à faire pour adapter une pièce à cette chronologie qui se situe dans le temps est une merveille à cadrer ou contenir pour espérer jouer sur les deux tableaux. Retoucher une scène et y ajouter un grain de sel qui donnerait la magie du spectacle vivant. Il y a dans toute œuvre humaine cette part d’erreur qu’il faut corriger sans en rajouter. C’est bien à cela que se sont attelés les plus hauts responsables du théâtre Mogador. Il n’y a pas de possibilité de reprendre une pièce des années 50 avec le même matériel et le même décor.

La pièce nécessite la mobilisation d’énormes moyens et de fonds conséquents. La disponibilité de ces fonds est un constant casse-tête. D’abord, il faut reconnaitre que le théâtre Mogador vient de profiter d’une rénovation. Tous les grands moyens y sont passés. C’est ce même lieu de spectacle qui a voulu refaire surface avec une comédie musicale nécessitant un budget très consistant.

Un investissement doit pouvoir se recueillir par la suite. Le travail qu’il a fallu faire n’a pas été de tout repos. On a veillé à ce que la communication soit chose effective de la façon la plus efficace possible. Tous se sont mis à l’œuvre par le biais de tous les réseaux sociaux et des canaux conventionnels. Tous les moyens sont bons pour réussir à atteindre le public et l’emmener à accepter de faire le déplacement dans les arcanes de la musique au théâtre. Il ne faut pas mettre de côté le fait que chaque individu a son centre d’intérêt. La publicité ou la propagande doit se servir de cette remarque pour faire un travail professionnellement impeccable.

Les autres informations importantes sur l’événement

Pour que le spectacle soit une réussite à tout point de vue, des moyens colossaux ont été mis à disposition. Chaque spécialiste a apporté sa pierre à l’édifice. Le calendrier disponible a placé la troupe dans un contexte de perpétuelles répétitions qui leur a fait prendre le bon pli. Chaque artiste et chaque musicien est ciblé pour ce qu’il peut faire et ce qu’il doit faire. Le mieux est de ne se servir que de son talent pour mettre de l’eau à la bouche du public.

Il est écrit que les acteurs ont dû passer sur scène sept fois par semaine à raison d’au moins une fois par jour. Cela témoigne de l’endurance des personnes sélectionnées pour jouer lors de cette représentation de la célèbre comédie musicale Grease. Le programme a été présenté assez simplement pour permettre à tous de vivre un tel spectacle dans les meilleures conditions.

Les prestations ont démarré le 28 septembre 2017 au théâtre Mogador. Cela veut dire que tous ceux qui ont eu envie d’assister à la première se sont mis dans les courses pour finir avec les démarches. Tous ceux qui sont passés après le 8 juillet 2018 ont raté le spectacle parce qu’il s’agissait de la date de la dernière représentation de la comédie musicale en question.

Il y a eu spectacle dans la semaine suivant l’organigramme suivant : du mardi au samedi de 20 heures à 23 heures. Les samedi et dimanche de 15 heures à 18 heures, il a été possible de suivre cette pièce tirant ses origines de la ville de Broadway.

Prix d’une place au Théâtre de Mogador

Généralement, il est à reconnaitre que ce spectacle est hors prix compte tenu de sa richesse et de tous les moyens mis en œuvre pour se l’offrir ou se l’approprier. C’est un travail de longue haleine donc un dur labeur qui ne laisse aucun amoureux de l’art vivant indifférent. Le prix est donc une notion de participation à la beauté du spectacle à travers une modeste contribution à la nouvelle vie du théâtre Mogador.

Lorsqu’on entre dans la salle de spectacle pour suivre la représentation, le tarif payant minimal est de 23 euros. Si l’on veut s’y rendre soi-même pour réserver, il est possible d’atteindre son but en recherchant l’adresse Haussmann – Saint-Lazare (184 m) 12 : Trinité d’Estienne d’Orves (222 m). Le site internet de Mogador est également à disposition pour les réservations ou la demande des autres informations.

À un prix abordable, on a offert le plus grand spectacle classique issu de Broadway dans un ancien théâtre parisien doté d’une histoire typiquement unique. C’est normal que l‘on ne veuille pas se faire compter l’évènement.

Vivre une scène inoubliable avec Grease

Profiter de son séjour à Paris pour aller jusqu’au Théâtre Mogador pour suivre la représentation de la comédie musicale Grease est une grande opportunité que l’on s’offre de vivre un fait nouveau. Le théâtre est unique en son genre en ce sens que l’évènement est du réel et tient en haleine jusqu’à la fin du spectacle. Rien ne peut changer le cours des choses si ce ne sont les acteurs. Assis dans une belle salle, vous plongez dans l’univers des artistes et musiciens sur scène. Ils vous subjuguent par leur art et leur maitrise de la destinée qu’est la vôtre. Suivre Grease, c’est :

  • vivre dans un monde autre que celui dans lequel l’on est. On vit autrement et on subit les affres de ce retour en arrière. L’époque est autre, la musique est différente et la chorégraphie est sublime. Tous les ingrédients sont réunis pour un dernier tour dans les années 50. On refait l’histoire. Tout le monde a envie de savoir ce qu’était le passé. C’est la satisfaction de cette envie que l’on retrouve une fois dans ce théâtre ;
  • suivre un chef-d’œuvre. Il ne faut pas oublier que Grease est une œuvre qui a marqué son temps, son époque par sa richesse et l’application dans sa construction. Cet effet ne manque pas de revenir lorsqu’on suit de bout en bout la représentation. On s’y sent comme chez soi. Un professionnel se sentirait à sa place dans une salle de spectacle accueillant la reproduction de cette pièce. Il n’y a rien de plus singulier dans une œuvre d’art que la beauté du travail qui y a conduit.
  • apprendre plus sur la vie. L’amour demeure le sujet de toutes les discussions et de tous les âges. Aucun siècle n’a échappé à ses déboires. De la Grèce antique à l’ère des grandes puissances nucléaires, l’amour laisse son sceau sur les relations entre hommes, entre nations ou entre communautés. C’est ce qui fait la force de ce sentiment unique qui est mis en valeur dans Grease. On lui laisse le pouvoir de changer le regard d’un chef de gang sur le monde autour de lui à travers la femme qui l’aime et qui se bat pour lui. Tous les coups sont permis, mais à la fin, seul l’amour triomphe.